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mercredi 24 juillet 2013

Les étendues de langue - 2

Ce billet fait suite à celui ci

Bref rappel à ceux qui n'ont pas lu le premier billet : il m'arrive, au cours de mes pérégrinations /pe.ʁe.ɡʁi.na.sjɔ̃/ livresques, bloguesques ou internetesquesques (oui, re-essayez à haute voix, c'est dur à dire) de tomber sur des mots dont je n'ai aucune idée de la signification, quand bien même j'essaie de les rattacher à une racine grecque/latine, en considérant le contexte de surcroit.

La fournée de ce jour (que je compile sous forme de petites notes au fil du temps dans mon iPhone) est arrivée au marqueur numéro 20, aussi, il faut servir pendant qu'c'est chaud.

Évidemment, il y a pas mal de vocabulaire médical, après tout ce qui nous est arrivé. À ce propos, je recommande vivement la station assise pour la lecture des 3 prochains billets.

  1. cingulaire (à propos du système limbique) cingulaire /sɛ̃.ɡy.lɛʁ/ Qui concerne une partie spéciale du cortex, considérée comme la plus ancienne dans l’évolution. (wiktionnaire). Par exemple : (le médecin) "votre pression artérielle est mal régulée voire oscillante, peut être devrions nous faire une IRM de votre cortex cingulaire antérieur"
  2. fenil : grange à foin. J'ai été élevé à la ville, et je ne regarde pas l'amour est dans le pré.
  3. énaction : c'est un peu plus compliqué. énaction /e.nak.tjɔ̃/ C'est en fait un néologisme récent, datant de 1988 qui considère que les processus cognitifs ne peuvent pas être séparés de l'organisme qui les utilise, ni de son contexte ou son éco-système. Ce qu'on appelle aussi la cognition incarnée.
  4. postprandial : c'est après "prandial", certes mais céquoidonc ? En fait, ayant fait du grec ancien, je ne pouvais pas savoir que prendial désigne le repas : de prandium, le repas en latin.
  5. assuétude : Du latin adsuetudo (« habitude »). /a.sɥe.tyd/. Il s'agit d'un vieux mot pour habitude donc, mais qui sert à désigner des addictions en jargon médical. Par exemple, on ne dira pas "il kiff sa race la coke" mais plutôt "son assuétude à (1R,2R,3S,5S)-3-(benzoyloxy)-8-méthyl-8-azabicyclo[3.2.1]octane-2-carboxylate de méthyle est prononcée.". Ce qui change tout avouez le, y compris pour les Alzheimer.
  6. lusophone. là c'est un peu la honte. Je n'ai pas fait le rapprochement immédiatement avec lusitanie, et donc le portugaiche. Lusophone /ly.zɔ.fɔn/ est donc celui qui parle le portugais. La dernière fois, j'avais fait la même sur "gourd", n'ayant pas vu "engourdi".
  7. cupule : /ky.pyl/ une cupule est une sorte de petite coupe plus ou moins stipitée renfermant les organes de la reproduction chez certains lichens fruticuleux, ou à laquelle est fixée le gland du chêne. (j'en profite pour préciser que stipitée signifie, en botanique, que la chose est portée sur un support, et que fruticuleux signifie qui est petit et ligneux et forme un sous-arbrisseau, ou qui ressemble à un arbuste. Tout le monde sait, je suppose, que ligneux signifie qui contient de la lignine, et est donc du bois)
  8. dysphagique. Qui concerne une gène pendant la déglutition. Ainsi, on dira plutôt "Mais qu'importe votre dysphagie, prenez tout, je vous en prie" que "Mais vas y salope, avale tout, on s'en branle que t'arrives pas"
  9. replet : contraire de maigre.
  10. impedimentum : Empêchement, obstacle, entrave, embarras, difficulté. (voir ci dessus dyspagie)
  11. saprophytisme : rien à voir à priori avec sapho ni la sophro. Le saprophytisme /sa.pʁɔ.fi.tism/ désigne le mode de vie d’une espèce menant à l’utilisation de la matière organique vivante comme nutrition. L'Homme l'est s'il se nourrit exclusivement d'huitres. Sinon, on dit qu'il est détritivores.
  12. sphaleron : solution particulière d'une équation de champs électromagnétique.
  13. boustrophédon : Une écriture boustrophédon est un système qui change alternativement le sens du tracé ligne après ligne, allant de droite à gauche puis de gauche à droite. Ce que je ne savais pas non plus, c'est que le grec ancien s'est d'abord écrit comme le phénicien dont il est issu de droite à gauche (comme l'actuel arabe ou l'hébreu pour pas faire de jaloux), puis en boustrophédon, puis finalement de gauche à droite, comme le français par exemple. A ce propos, quand l'écriture est boustrophédon, le ductus est aussi inversé (l'écriture du 'sens' des lettres) : le Є devient Э. Stoïchédon quant à lui signifie que l'on pourrait écrire tous les mots en mettant une lettre dans chaque case d'un tableau et chaque case serait un carré. (vous obtenez donc une sorte d'alignement horizontal et vertical simultanément)
  14. Nèfle : La nèfle est le fruit du néflier commun. Je connaissais l'expression "valoir des nèfles", mais j'ai toujours cru que nèfle signifiait "pet". Et bien apparemment non.
  15. commensalisme. Le commensalisme est une exploitation non-parasitaire d'une espèce vivante par une autre espèce. En général, l'hote fournit la table au commensal. Parce que cela vient du latin cum-, « avec » et mensa, « table », par exemple « compagnon de table ».
  16. émollient : est un terme médical désignant un médicament ayant pour propriétés d'amollir et de détendre les tissus de l'organisme.
  17. ephelide : tâches de rousseur.
  18. algique : douloureux. Comme le paracétamol est un antalgique, qu'en fait j'aurais plutôt désigné comme antialgique. Sinon, les langues algiques sont les langues amérindiennes (c'est à dire des peaux-rouge)
  19. parturiente : 1598, du latin parturiens -entis, du bas-latin parturire (« accoucher »), apparenté à pariere, partum (« accoucher »). /paʁ.ty.ʁjɑ̃t/ (Médecine) Accouchée, femme qui accouche. Ainsi vous ne direz plus à votre maitresse vous annonçant qu'elle vient d'accoucher de votre fils ou fille "Ah, tu as accouchée ?" mais "Ah tu es parturiente ?"
  20. parentéral : L'administration d'une substance au moyen d'une injection est appelée voie parentérale, en opposition à la voie entérale qui désigne l'administration faite par l'intermédiaire du tube digestif. Bref, vous êtes bouche cousue, on vous nourrit par une voie parentérale.

vendredi 21 septembre 2012

Les étendues de langue

Ce billet pourrait faire échos à celui ci : "Le français que je parle", de Sieur Ruxor de la Normalerie, car son billet traite par certains aspects du sujet qui est le nôtre en ce jour. A' la vérité je fus presque choqué à l'instant de la lecture de son propre titre puisque c'est exactement le titre que j'avais en tête lorsque j'eu moi même l'idée du présent billet, mais quelques jours avant que le sien ne parût. Car il faut du temps pour moi à écrire ce billet. Les explications qui vont suivre vont vous en convaincre et rapidement, avec moi, vous conviendrez que mon assertion ne fut en rien métaphore. En effet, dans le français que je parle, il y a bien sûr tous les raccourcis de langages comme les tournures idiomatiques, mais aussi toutes les figures de style. Il est la vérité que sans être passionné littéralement pour les belles choses de la Lettre, lire un ouvrage éminent sur les synecdoques sémiques particularisantes me fournit beaucoup de joie intérieure. Comme un autre sur la méréologie par exemple.

Et il est aussi une composante qui n'est autre que le vocabulaire.

Il est dit à propos du langage dans les técis que si les gens là bas parlent fort, ce n'est que parce qu'il faut pallier un manque de vocabulaire. Aussi la nuance qui n'existe pas par absence de formalisation est ainsi remplacée et les codes nouveaux de substitution permettent finalement de modéliser les nuances sans pour autant, il me semble, que ces dernières aient une richesse dont vous conviendrez aussi qu'il paraitrait saugrenu de les envier, bien qu'il puisse nous arriver, à nous humains, de hausser le ton de la voix comme pour mieux appuyer la nuance. Il est en revanche un fait établi que celui qui lève la voix sur moi se prend au choix une remarque qui signifie en substance que ce n'est pas le fait de hausser le ton qui donne du poids à un argument, ou ma main dans sa gueule, sa mère la pute, non mais et puis quoi encore.

Aussi, c'est bien du français que je parle dont je voudrais vous parler.

Au début de l'été, j'ai formé le vœu que certaines résolutions sont des cadres de vie. Enrichir sa vie ne se fait pas sans travail et le travail rend libre.

Peut être trouvez vous mon propos décousu mais il n'en n'est rien. Car en vérité je vous le dis, rien de tel qu'une bonne lecture pour assoir des raisonnements, se forger une opinion, s'armer de munition et réfléchir, sur soi, pour soi, pour sa vie et pour notre rôle social. Rassurez vous : loin de moi l'idée de développer un essai sur la bienséance, ou de répondre à la question de savoir "pourquoi qu'on est là". De toute façon, 42.

Bref, dans les phases de communication, il est plus simple d'être outillé en capacité cognitive que pas du tout. En effet, pour mieux formaliser un propos, il faut être entrainé. Je me souviens d'un temps où il m'est arrivé d'officier sur ces serveurs web dont je tairai le nom mais que vous retrouverez aisément en ayant à l'idée que ceux ci servent principalement à mettre en relation des personnes (mais surtout ailleurs) et qu'à la fin, ces relations deviennent sexuelles. J'avais une fois (disons pendant une phase d'un mois, mais en une seule fois) eu assez de cogner de l'ingénieuse aussi avais-je essayé le CSP moins. J'avais été totalement atterré à la fois par l'absence totale de vocabulaire comme du nombre de sujets auxquels il était possible de recourir afin d'occuper le temps et ainsi d'échapper à la mise au lit trop rapide. Ce qui provoquait de l'ocytocine de mauvaise qualité.

Aujourd'hui encore, cette absence d'armement se retrouve dans nombre de discussions. Combien de personnes ne comprennent-elles pas telle ou telle manipulation grossière de présentation de chiffres, ou bien confondent encore condition suffisante et condition nécessaire ou n'ont tout simplement pas de les bases de la logique (Au delà du simple manquement à la contraposée, je n'ose entrapercevoir les limbes de l'abyme de la modale. Et qu'on me comprenne bien : Je ne pense pas avoir un esprit supérieur, si tant est que cela ait un sens, tout au plus, certaines formes de raisonnements me sont plus accessibles et peut être mets-je moins de temps en moyenne que certains de mes concitoyens pour aligner un carré et un triangle, et il ne faut pas y accorder trop d'importance. Au moins, ce que je pense savoir, c'est que personne ne me joue un bel air de pipo en mettant, à l'envers, sa contraposée dans le fion.) Combien croient encore en une forme übernormale supernaturele de Dieu ? Combien pensent que nous avons encore le choix de nos libertés ? Combien se croient encore dans un pays gouverné par des gens compétents. Cela pourrait provoquer le rire si tout cela ne concernait pas nos vies.

Appartenir au monde comme mammifère social requiert que des règles soit posées. Mais le modèle est-il le bon ? Comment méta-réflechir ?

Car la réflexion, cette forme de raisonnement cognitif qui nous transforme (je pensais que... j'ai connaissance de telle hypothèse ... Or je sais aussi que ... Mais donc alors ... et donc finalement....) est aussi une forme de communication : elle est un dialogue permanent avec nous, à la restriction près que pour l'instant, elle n'est connue de personne et personne ne peut se mentir à soi même, sauf cas particulier de situation.

Le vocabulaire, pour en revenir à notre sujet principal avant que je partisse en totale digression, en plus de la culture et des outils de raisonnement, est en volume assez grand. Non, je n'ai pas l'intention de raviver les plaies de mythes indiquant que la langue française est 10 fois moins riche que l'anglais qui contiendrait lui, plus de 600 000 entrées. Les dictionnaires de référence donnent approximativement de l'ordre de 80 000 à 100 000 mots et je me suis longtemps posé la question de la totalité de ces mots : combien sont-ils exactement ? Qu'est que qu'un mot in fine ? "Table", "salle de bain", "bac à douche", "parce que" ...

J'ai donc décidé de me remettre à lecture d'ouvrages et depuis début aout, j'ai pris soin de noter soigneusement tous les mots de vocabulaire que je ne connaissais pas. Car il est une chose de lire son Google Reader mais à la longue, on n'apprend que peu et ce sont soit les faits divers, soit de la grotesque manipulation politicienne qui me hérisse le poil, et dans le mauvais sens je vous prie, soit encore que le vocabulaire est finalement pauvre et les raisonnements bas, quand ils ne sont pas truffés de ficelles se rapprochant plutôt du bout d'amarrage de paquebot. Certes certains billets commentent voire même expliquent mais dans l'ensemble, j'ai du mal à me nourrir intellectuellement.

Et il n'en n'est pas d'un dictionnaire comme de la Bible ou tout autre roman policier. Autant le second ouvrage est une compilation de poésies aux gouts parfois douteux mais qui a le mérite de conter une histoire au mieux, d'être un bon somnifère au pire, autant se taper le dico mais bon sang ma bonne dame, que n'entreprenez vous pas là comme projet fastidieux. Car c'est long et ennuyant.

Non, je ne ferai pas de fiche de lecture. Ça n'a à mon sens aucun intérêt, cela prendrait beaucoup de mon temps Ô combien précieux en l'espèce et d'autres feront cela (ou ont déjà fait) aussi, je me contenterais de livrer dans l'ordre chronologique de leur découverte. Si je trouve l'exercice amusant, peut être le referai-je.

Il y a quelques années, et j'essaie dans l'instant de me promettre de digresser dans ce paragraphe pour la dernière fois, j'avais entrepris cette aventure que de parcourir le dictionnaire et d'y relever les mots que je ne connaissois pas par dizaines. Cette entreprise ne fut pas vaine car c'est un long texte mêlé de tous ces mots qui apparut. Malheureusement, pour des raisons que j'ignore aujourd'hui, j'avais entrepris le travail d'alors sur du papier et le papier, comme tout papier qui se respecte, se perdit dans une pile de congénères ou dans une poubelle.

Arrivé ici, lecteur, je ne peux que te féliciter d'avoir tout lu et je m'en vais te livrer donc les mots du vocabulaire que j'ai appris. Sans digresser, il y a des textes philosophiques, du Schopenhauer, du Hungtigton, du texte sur le judaïsme, etc...

Je vous propose de mettre succinctement, le mot, un lien, puis une définition courte. J'avoue que pour certains, il eut été logique que je les trouvasse sans dictionnaire. Oui, certains, après coup, paraissent tellement évidents. Mais bon, par honnêteté... (et puis peut être qu'au moment de la découverte, le contexte n'était pas si clair...)

  1. Immarcescible : qui ne peut flétrir
  2. Épicène : Un nom épicène, du latin epicoenus dérivé du grec ancien ἐπίκοινος « possédé en commun », qualifie un nom non marqué du point de vue du genre grammatical. Est épicène un nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin. (wikipedia). Camille est un prénom épicène, alors que Michel / Michèle / Michelle non.
  3. Termer : verbe transitif, signifie 'Nommer' : Me voici dans mon wagon spécial (en langage de chemin de fer ça se terme wagon-toilette, charmant le mot n'est-ce pas?)
  4. Triquêtre : ARCHÉOL., NUMISM. Motif décoratif composé de trois jambes humaines ou trois branches repliées dans le même sens, réunies en un centre d'où elles rayonnent en s'inscrivant le plus souvent dans un triangle équilatéral. (je sentais bien qu'il y avait une histoire de trois...)
  5. Hiérophante : Prêtre qui, dans les religions à mystères, notamment à Éleusis, instruisait les futurs initiés en leur montrant solennellement les objets sacrés. Aristote fut accusé d'impiété par l'hiérophante Eurymédon, pour avoir sacrifié aux manes de sa femme, suivant le rite usité dans le culte de Cérès. (Mystère d'Éleusis : dans la religion grecque antique, les mystères d’Éleusis (en grec : Ἐλευσίνια Μυστήρια) faisaient partie d'un culte à mystères, de nature ésotérique, effectué dans le temple de Déméter à Éleusis (à 20 km au sud-ouest d'Athènes). Ils sont consacrés à Déméter et sa fille Perséphone.)
  6. Acatalepsie (n.f.) : Renoncer, par principe, à chercher la solution d'un problème // Impossibilité de parvenir à la certitude. Et donc rien à voir avec un 'a' suffixe privatif et la catalepsie, que je connaissais bien : PATHOL. Paralysie que l'on observe dans les états hypnotiques et dans la schizophrénie, caractérisée par l'annihilation de tous les réflexes de locomotion et de changement de position, la réduction de la sensibilité, la contraction tonique des muscles.
  7. L'hystérèse : L'hystérésis (ou hystérèse) est le retard de l'effet sur la cause, la propriété d'un système qui tend à demeurer dans un certain état quand la cause extérieure qui a produit le changement d'état a cessé. Hystérèse du chômage, par exemple. http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_d%27hyst%C3%A9r%C3%A8se_du_ch%C3%B4mage
  8. Pandémonium. Capitale imaginaire des Enfers où les esprits démoniaques se rassemblent autour de Satan. (déjà entendu, en fait, mais aucune idée de ce que ça voulait dire)
  9. Cénotaphe. Tombeau vide élevé à la mémoire d'un mort, généralement illustre ou représentatif, qui a été enterré ailleurs ou qui n'a pas reçu de sépulture
  10. Aurone : plante de la liqueur d'Arquebuse
  11. lyser : Dissoudre sous l'action d'agents physiques, chimiques ou enzymatiques; dissoudre par une lyse. (comme une araignée lyse sa mouche avant de l'ingurgiter...Brrrr !)
  12. Apopathodiaphulatophobie : peur d'être constipé.
  13. SteamPunk : retrofuturiste, http://fr.wikipedia.org/wiki/Steampunk - Mon lomographe est une sardinia.
  14. Ettuyeuse : qui met en étui.
  15. Uniate : Le terme « uniate » a longtemps servi à désigner les Églises catholiques orientales. En rigueur de terme, il sert à désigner les fractions de ces Églises orientales qui ont rompu avec leur Église « mère » orthodoxe et sont entrées en communion avec l’Église catholique romaine.
  16. Éristique : L'éristique (du grec eris, dispute, querelle, voir aussi la déesse grecque Eris et techne, "art, "procédé") est l'art de la dispute et du débat.
  17. Apodictique : Est apodictique, du grec αποδεικτικος (qui démontre, qui prouve), ce qui présente un caractère d'universalité et de nécessité absolue. Une proposition apodictique est nécessairement vraie, où que vous soyez.
  18. Péirastique : art de sonder les pensées.
  19. Animatisme (aïkido) croyance en une forme de force non anthropomorphique. (A ne pas confondre avec l'animisme...)
  20. Sinic adjectif voulant dire chinois
  21. Cansanite : civilisations proches des hittites, dont seraient issus les peuples arabes.
  22. Anomie : L’anomie (du grec ἀνομία / anomía, du préfixe ἀ- a- « absence de » et νόμος / nómos « loi, ordre, structure ») est l'état d'une société caractérisée par une désintégration des normes qui règlent la conduite des hommes et assurent l'ordre social.
  23. Noah'ide : relatif à Noé (pilote de hors bord...)
  24. Nahuatl : ˈnaːwatɬ qui dérive probablement du mot « nāhuatlahtōlli » signifiant « parole claire, harmonieuse, qui rend un bon son »3 mais peut aussi se traduire par « son divin » ou « langue des dieux », est un groupe de langues parlées dans plusieurs pays d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale par les Nahuas (groupe ethnique dont les Aztèques et les Pipils faisaient partie)
  25. Exsuder : de sudation. À la manière de la sueur.
  26. Gourd : Perclus par le froid.
  27. Assertivité : L'assertivité, ou comportement assertif, est un concept de la première moitié du xxe siècle introduit par le psychologue new-yorkais Andrew Salter1 désignant la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres.
  28. Attique. Le dernier étage qui termine le haut d'une façade, et qui n'a ordinairement que la moitié ou les deux tiers de l'étage inférieur. (et donc rien à voir avec atticisme : Délicatesse de goût et de langage, ni le dialecte attique, le dialecte particulier aux Athéniens ni non plus l'Ordre attique, petit ordre de pilastres avec la plus courte proportion.)
  29. Chancissure : Moisissure (vu chez Embruns :-)
  30. Acromion : Apophyse considérable qui termine l'épine de l'omoplate en haut et en dehors, s'articule avec l'extrémité externe de la clavicule et donne attache aux muscles trapèze et deltoïde.
  31. Épissure : Assemblage de deux bouts de cordages par l'entrelacement de leurs torons.

et toi, combien de mots de cette liste connaissais tu ?

(Je dois confesser à la relecture - par trop rapide - de ce billet que si j'ai lu finalement de l'ordre de 1000 pages d'ouvrages le long de ces 31 jours que comptait Août, 1000 pages nécessitant un peu d'armement que Diable, cessons cette fausse modestie hypocriste, me rendre à l'évidence compte que je ne connais pas un mot toutes les 30 pages, me renvoie une forme de crasse inculture en plein visage qui m'émeut. Ne faisons pas l'autruche pour autant)

vendredi 23 mars 2012

Vous reprendrez bien un parapluie ?

En essayant de comprendre peu ou prou les différents mécanismes fiscaux de la BNC (profession libérale) et de l'EURL (société à une seule personne), ceci afin d'essayer d'optimiser un peu ma fiscalité, (les vilains gaucho qui pensent que c'est mal de travailler vraiment beaucoup et que c'est être un parfait enculé que de faire du bénéfice net à six chiffres, je vous emmerde à un point que vous n'imaginez même pas.), je suis tombé dans un plat de spaghettis comme on en fait peu.

C'est assez inimaginable de voir à quel point non seulement les choses sont compliquées (les taxes et cotisations varient d'années en années, dépendent de l'année en cours mais aussi des précédentes, et dépendent également de tout un tas de facteurs pour lesquels ne se déclenchent des exemptions que sur des systèmes à tranches, etc...), mais sont aussi très obscures (essayez de trouver ne serait ce qu'un site ou un texte qui ne ferait que résumer la chose : impossible) et surtout sont en totale insécurité fiscale (rien que 2011 a connu 4 lois de finance rectificative, et 2012 en a déjà eu une en ... janvier !). Vous rajoutez à cela le fait que le jargon de cette administration et plus généralement ses règles sont parfaitement incompréhensibles pour le commun des mortels qui a autre chose à faire que de comprendre cette langue pourtant nationale quand son métier c'est de créer de la valeur ; enfin, vous ajoutez le fait que l'état se désengage petit à petit du plat de spaghettis (tout le monde va devoir passer au numérique, et une grosse partie du taff faite par l'administration sera désormais réalisée par ... votre expert comptable), alors, vous comprenez que ce pays est foutu.

Et je ne resiste pas à l'envie de vous faire partager ce texte écrit il y a déjà 60 ans.

Dans la libre République de Socratie dont la fiscalité décadente était devenue, comme la nôtre, parfaitement inapplicable à force de complexité, un parlementaire intelligent obtint certain jour un succès inouï qui, de la gauche à la droite, lui valut les ovations enthousiastes de tous ses collègues. Il venait d'exposer qu'il était possible de supprimer purement et simplement les 53 impôts et 448 taxes qui paralysaient l'économie socratienne et de les remplacer par une seule contribution dont le texte tenait en deux lignes :

Article 1er (et dernier) : « tout possesseur de parapluie devra acquiter une contribution annuelle de 1000 F.»

Durant la suspension de séance, l'auteur du projet fut joyeusement congratulé par ses amis et adversaires politiques, émerveillés d'un projet qui alliait heureusement la simplicité, l'équité, le réalisme et le rendement. Puis à la reprise, le Président du Conseil se leva de son banc, et aprés avoir éloquemment vanté les mérites du génial projet et adressé ses éloges à son auteur, il se fit l'interprète des scrupules du ministre des forces armées en demandant que l'on voulût bien, avant toute discussion au fond, déclarer solennellement que serait exonéré de toute taxe le parapluie de l'escouade. Tous votèrent comme un seul homme, à main levée, et la suite des débats fut remise à huitaine.

La semaine suivante le premier parlementaire qui apparut à la tribune était un membre de la gauche. Il demanda une réduction de taxe en faveur des parapluies de coton habituellement utilisés par les employés et ouvrières d'usine pour se rendre à leur travail. Le caractère professionnel du parapluie de coton apparut avec évidence à la majorité, malgré l'intervention d'un membre de l'extrême droite qui avait cru voir dans cet amendement une attaque dirigée contre l'industrie de la soie. Ce propos malheureux inspira à un nouvel élu de gauche une proposition tendant précisément à compenser la perte subie sur les parapluies de coton par une majoration sur ceux recouverts de soie et utilisés par les bourgeois dans leurs promenades, proposition qui fit rebondir la discussion.

Mais un membre de l'extrême gauche, faisant surenchère, déclara que le parapluie professionnel devait être exonéré totalement et non partiellement, car n'étant qu'un vulgaire pépin, on ne pouvait lui appliquer le vocable de parapluie. Il demanda une exonération analogue en faveur des économiquement faibles, des vieux travailleurs et des enfants des écoles et, on ne sut pas trop pourquoi une majoration sur les pépins qui traditionnellement, pendent au bras des flics en bourgeois.

Un représentant de la droite lui succéda à la tribune et obtint une réduction de 75% pour tout parapluie, de soie ou de coton, utilisé en guise de canne par les glorieux mutilés de la dernière guerre. On accéda ensuite au désir de la gauche d'obtenir le même avantage au profit des résistants.

Un autre parlementaire fit observer qu'un parapluie de coton pouvait être orné d'une poignée de prix qui, en augmentant sa valeur, le rendait plus précieux qu'un parapluie de soie. Il apparaissait donc qu'une taxe complémentaire et progressive devrait être déterminée et appliquée en fonction du prix de la poignée.

Un juriste demanda s'il y aurait transfert de la taxe dans le cas de cession d'un parapluie, si ce transfert de taxe devait s'opérer à l'amiable ou par l'intermédiaire de l'administration et, dans ce dernier cas, lequel du vendeur ou de l'acquéreur, devrait faire les démarches nécessaires. Un modéré fit par de ses scrupules : il lui paraissait juste d'exonérer partiellement les pauvres et de majorer légèrement les riches, mais il reprochait au projet de n'avoir pas prévu le cas des parapluies réparés et recouverts de neuf. Il proposa un taux dégressif tenant compte de la vétusté de l'engin et du nombre de réparation. Une commission, sitôt constituée, élabora en quelques jours un barème général qui comportait néanmoins 19 dérogations en plus ou en moins parmi lesquelles on notait :

- parapluie brisé par un cocu sur la tête d'un rival : 20 % de réduction sur la réduction prévue au barème ;
- parapluie brisé sur la tête d'un adversaire politique : 10 % de majoration sur la réduction prévue au barème (sur présentation de la carte du parti) ;
- parapluie brisé sur la tête d'un malandrin : 20 % de majoration (sur présentation du certificat de police).

Un autre député déclara qu'il ne lui paraissait pas équitable qu'un parapluie ayant déjà été frappé par de nombreuses taxes annuelles continuât, après la mort de son possesseur, à être taxé entre les mains de l'héritier direct. Il s'ensuivit une discussion assez vive à l'issue de laquelle le gouvernement, ayant posé la question de confiance, faillit être renversé.

A l'ouverture de la séance suivante, un parlementaire du département où se trouvait la plus grosse usine de parapluies, s'indignat que l'on songeât à détruire cette industrie en lui faisant injustement supporter tout le poids de la fiscalité socratienne. Il demanda quelles raisons interdisaient d'appliquer des taxes identiques aux imperméables. Cette intervention véhémente produisit une grosse impression et le principe d'une taxe sur les imperméables fut finalement votée à une majorité confortable.

Un autre parlementaire demanda alors quelles dispositions le ministre des finances entendrait prendre à l'encontre de ceux qui, ne portant ni parapluie ni imperméable, bafoueraient ouvertement les lois de la République. Ce propos lui valut les protestations indignés des députés paysans. Le suivant fit observer que, si il est vrai qu'un parapluie peut servir d'ombrelle, une ombrelle peut servir de parapluie. Il convenait donc d'envisager une taxe sur les ombrelles ; cela le fit traiter de mufle et de mysogine. Néanmoins, il obtint le vote d'une sévère pénalité à l'encontre des fraudeurs portant engin à usage mixte.

D'amendement en amendement, la discussion dura plusieurs semaines dans une Chambre de plus en plus nerveuse où l'on échangea d'abord des quolibets, puis des injures, enfin des coups.

Quand le projet fut voté, il comprenait 1245 articles. En gros, tout possesseur de parapluie ou d'imperméable devait être porteur d'une carte d'identité fiscale comportant d'un côté son état civil, sa photographie, ses empreintes digitales ; de l'autre côté la photographie (face et profil) du pépin ou de l'imper, sa date d'achat, son origine, son prix, sa description sommaire, le nombre de réparations, leur prix, l'adresse du réparateur etc. La carte prévoyait en outre l'inscription des déclarations annuelles faites au fisc, des paiements acquités au percepteur, des amendes encourues, des réductions obtenues et de leur motif, des mentions relatives aux cessions et successions, des objets du même type possédés par les différents membres de la famille, etc, le tout orné de cachets et tampons multiples qui rendaient la carte pratiquement indéchiffrable.

L'administration créa des brigades de vérification. Les unes furent composées d'experts en pépins, les autres, éminents spécialistes de l'imper. Mais leurs inquisitions successives soulevèrent de protestations chez ceux qui possédaient á la fois imper et pépin, que dans un but d'apaisement , un haut fonctionnaire des finances crut judicieux de constituer un corps d'inspecteurs d'élite á double compétence que l'on désigna de bivalents. Ces derniers, qui relevaient en une seule visite un nombre deux fois plus élevé d'infractions, firent de tels ravages qu'ils provoquèrent bientôt une véritable panique dans la population socratienne.

Enfin, un royaume voisin, gros exportateur d'imperméables, constatant la diminution de sa production due aux restrictions que s'imposaient les socratiens pour échapper à l'impôt éleva une protestation qui ne fut pas entendue. En manière de représailles, il dressa une barrière douanière à l'importation des tuyaux de pipe dont vivaient des milliers de socratiens. Il y eut débauchage et crise économique cruelle. C'est au bout de six mois seulement de ce régime fiscal qu'eut lieu en Socratie le coup d'Etat qui amena la chute de la République et l'avènement d'un dictateur : le Général Sabrocler.

(Extrait de l'ouvrage de René Macard, Garde à Vous, Fisc ! le Seuil -1955 - page 107)

Ce pays est foutu. Et nous avec.

mardi 10 janvier 2012

Free, un avant et un après ce 10 janvier ?

Ce matin, en entendant le tarif de 19,90 (arrondi à 20 par la suite), j'ai fait un rapide calcul de tête en me disant que sans la subvention Free, ça allait quand même être chaud, les voyant tous les deux vers 1000 euros par an (changement de smartphone compris).

En fait, si c'est juste la première année avec un changement, année pendant laquelle Free ne divise rien par 2, avec un changement de smartphone tous les deux ans, là, ça devient intéressant.

note 1 : les prix de marketeux à .90 et .99 sont arrondis à l'euro supérieur.
note 2 : je me place dans un exemple qui reprend concrétement mon besoin, et je ne prétends pas démontrer que Free est absolument meilleur.

J’ai un iphone 4, je suis chez SFR, je n’ai pas de frais de résiliation (je suis hors période d’engagement), j’ai un forfait 3h+3h (qui est suffisant), je n’appelle pas l’international (comme beaucoup de monde) et j’ai un forfait DATA illimité 2 Go (enfin, pas illimité au sens du dictionnaire, mais illimité au sens parlementaire...)

Hypothèse 1 : brut de fonderie.

Si je continue chez SFR, cela me coute 55 euros par mois.

Si je passe chez free, j’ai “beaucoup” plus (mais pas vraiment utile), et ça me coute 20 euros par mois.

économies séches par mois : 35 euros/mois soit un beau 420 euros quand même.

Hypothèse 2 : avec changement de smartphone.

Imaginons que je n’aie pas d’iphone ou que j'aie mon iphone que je revends un certain prix (mais ça ne fera que se soustraire aux deux nouveaux forfaits)

Et je veux un iphone 4S 32 Go.

Si je reste chez SFR, on me propose ce modèle pour 249 euros (note : il m’est précisé que le modèle seul (simlocké ?) est à 750) avec un forfait pour 3h (illimité finalement de 8h à 18h), data 2Go.

  • Le mobile est finalement proposé à 300 euros (Quelle merde d'ergonomie ce site, et en plus aucune donnée n'est cohérente !),
  • forfait 65 euros / mois,
  • engagement 2 ans. (53 et 725 en mode éco : le forfait est moins cher mais le mobile est plus cher. Je ne vois pas comment on peut s'y retrouver !!).

Sur 12 mois d'engagement, cela donne 75 et 58 par mois (toujours 300 et 725 en mode éco pour la partie achat).

Sans engagement, cela donne 63 euros / mois et 725

Si je vais chez Free, j’ai beaucoup plus de forfait et de data, tous les protocoles (VOiP au moins), l'international 20 euros / mois et 740 d’achat.

donc, chez SFR : sur un an, cela fait

  • + 300 + 12x65 = 1080 euros (pour 2 ans d’engagement)
  • + 725 + 12x53 = 1361 euros (pour 2 ans d’engagement, mais forfait moins cher...)
  • + 300 + 12x75 = 1200 euros (pour 1 an d’engagement)
  • + 725 + 12x58 = 1446 euros (pour 1 an d’engagement, mais forfait moins cher...)
  • + 725 + 12x63 = 1481 euros (sans engagement)


Chez free, cela me coute

  • 740 + 12x20 = 980 euros, plus de forfait, plus de protocole, plus d'international, pas d’engagement


Bref, sur la meilleure offre, je gagne 100 euros la première année.

Hypothèse 3. avec changement de smartphone, bilan tous les deux ans.

Et si je change de smartphone tous les deux ans, je fais 100 euros d’économie l’année 1, mais 12x65 contre 12x20 l’année 2 : 45 euros chaque mois.

Bref, tous les deux ans, avec un changement de smartphone, Free me fait économiser 640 euros (1220 contre 1860), soit ... 27 euros par mois.

Effectivement, c'est beaucoup. Mais 1220, c'est 65% de 1860. Je n'ai pas divisé ma facture par deux. Elle a (juste ou quand même, c'est selon) baissé de 35%.

Au revoir SFR (quand même, je ne suis pas un pigeon).

J'espère quand même que le SAV sera de qualité si besoin.

samedi 31 décembre 2011

Mes Vœux aux Français pour 2012.

Comme une certaine classe de français profite des voeux pour se draper une nouvelle fois dans la démagogie, la posture et l'incantation absolue à tel point que c'en est devenu insupportable, (même à tel point que je me demande si je vais aller voter... c'est dire !) je me suis dit qu'il y avait moyen de faire plus efficace :

Meilleurs vœux pour 2012.

Il y aurait des tonnes de choses à rajouter, à dénoncer, dont il faudrait s'indigner. À juste titre ou pas. Mais non, l'efficacité peut être dans la simplicité parfois. Pas assez souvent à mon goût d'ailleurs.

lundi 31 octobre 2011

Le Grand Webzé (#lgw) Feat @Vinvin & Pr Rollin.

J'ai regardé comme les 45 millions de téléspectateurs le grand Webze (à revoir pour une durée limitée ici), une nouvelle émission d'un nouveau genre, et j'avoue que je suis partagé entre joie et peine.

Alors, pour que la prochaine fois soit avec moins de peine, je vais tenter d'analyser quelles furent mes déceptions et de faire des propositions constructives. Et je le fais de façon de façon presque désintéressée, puisque je n'ai rien à gagner sauf à passer un meilleur moment la prochaine fois. C'est ça aussi la magie du web : si avant, d'un seul coup, un inconnu pouvait vous offrir des fleurs, en 2011, d'un coup, un inconnu peut vous offrir un commentaire qui se veut constructif à travers un billet. La France parle aux mondes. C'est en offrant des commentaires qu'on devient commentateurs.

Je suis peine tout d'abord à cause du nom : Le grand Webze. Je ne sais pas dans quelle mesure on pourra changer le nom, mais entre l'adjectif grand qui m'a immédiatement fait penser au grand journal de Canal+, je ne vois pas quelle information apporte l'ajout de cet adjectif car en fait, je ne sais pas ce que signifie Webze. Comme je connais un peu @Vinvin (de réputation, pas personnellement, quand on s'échange des mails, c'est pour parler de Relativité Générale), j'ai bien compris la reprise de "Web" dans Webze mais pour le "ze", désolé, c'est pas un suffixe qu'on apprend à l'école comme les -tion les -emment et autres -ique. Donc, déjà là, problème sémantique. Et d'un point de vue lexicographique, autre problème : France5 écrit Webzé : avec un W majuscule et un é : e accent aiguë. Pas les autres (même Mr DjingleMan). Ça se prononce comment alors : [webze] ou [webzé]. C'est une marque ? Un nom commun ? Un nom propre ? Bref, l'identification à travers le nom, c'est pas simple. TGV, qui signifie Train à Grande Vitesse, c'est nettement plus clair. En recherchant un peu, je suis tombé sur "En compagnie d'un invité, ils s'appuient sur trois sujets d'actualité pour partager l'imaginaire de passionnés.". Hum.

Je suis peine car connaissant de réputation au moins les deux loulous qui allaient présenter, je m'attendais à voir une émission riche, travaillée, creusée et j'avoue que encore maintenant, alors que je prends 10 minutes pour écrire ce billet rapide, je ne sais toujours pas comment résumer l'émission si je devais en parler à un poto. Je me souviens que @Vinvin, dès le début de l'émission, a présenté un truc genre quelque chose avec des rubriques, mais je ne me souviens pas du tout, 48h après quelles furent les différentes rubriques : était-ce le meilleur du web depuis 1 semaine ? Ah si, maintenant que je creuse, je me rends compte que ce ne furent que du crowdsourcing. Comprenez : le grand Webzé met à dispo une interface pour que les gens puissent indiquer ce qui leur plait, et ensuite les équipes du grand webzé se servent. Ça, c'est marrant parce que dans les faits, quand bien même je suis dans l'hypercible de cette promesse, je n'ai découvert cela que le jour de l'émission. Sinon, je vous rassure, je n'aurais pas proposé de vous montrer mes fesses, mais j'avais bien quelques idées... (Bref, quand bien même je suis allé voir le site web, le blog et que j'ai consciencieusement liké la page Facebook, je n'ai rien pu proposer).

Je suis peine, car si on passe directement à l'émission, pour parler du fond et de la forme, c'est là que se concentreront les plus vilaines critiques.

Tout d'abord, @vinvin, ça doit être la 1000 fois que tu l'entends, mais il faut absolument que tu apprennes à te détendre. Je sais, c'est facile, à dire, moi même, quand je suis passé à la télé face à Naguy, je n'ai pas fait le malin : d'ailleurs, on m'entend distinctement dire au début Voila, ça va être ma fête. Là, pour le grand Webzé, c'est clair, il y a des tonnes d'explications : c'est la première, c'est du direct, c'est sur FranceTV, c'est devant tous tes potos du web, ... etc. Ok. Mais quand même, il faut aller de l'avant, et penser au plaisir que tu prends à faire cette émission, pendant l'émission. Peut être l'as tu re-regardée pour le débrief, mais que ce soit François Rollin ou surtout Alexandre Astier : quelles classes, quelles présences, quelles cultures !!! Je ne suis pas sûr non plus que commencer par expliquer que vous aviez la méga pression, ce fut très intéressant, pertinent et constructif.

Dans l'émission elle même, j'aimerais qu'on revienne sur le début, pour que tu comprennes pourquoi j'ai trouvé ça très lourd, très long, indépendamment du fait qu'il y ait eu un peu de pression :

- 27 secondes de générique. Why not... - Au bout d'1'50, après quelques kilos de bégaiement et d'auto flagellation, on a seulement appris que c'était un copycat d'un truc déjà fait avec Edouard Baer, avec 5 artistes, 3 experts, 17 rubriques, - au bout de 3 minutes, on apprend que finalement, ça va être 3 sujets d'actu, des experts en chinois, des ateliers, un bar, des rubriques surprises, et un débrief, chose jamais vue avant. Sauf à ne jamais avoir regardé un spectacle de Pierre Desproges. - puis on reprend 30 secondes pour savoir si on se vouvoie. Ou pas. - puis on reprend 1 minute pour savoir ce que c'est un parrain. - puis on se demande ce que Jouasse vient faire après foutraque dans la discussion - Puis on nous dit qu'on va aller voir Alice. (ça glisse ?) - puis on présente de haut, de dos, dans le noir l'équipe, dont Michael Jackson. (trop drôle. Je lui ai téléphoné, il t'embrasse.) - puis on nous explique que JCFrog il a plein de talent, mais que comme on n'a pas de budget, c'est lui qu'on a pris. 3 séances d'autoflagellation. Le compteur de temps indique 6 minutes, Si j'avais été JCFrog, la 5ième tentative de blague sur le budget m'aurait pas plu.

le premier reportage va arriver, mon chrono pause. il est 6'14 après lancement. L'émission dure 70 minutes. On n'a pas ri des 5 premières vannes. Le @Vinvin est stressé comme un porteur de string tendu à 50 bars. On a déjà cramé 9% du temps total de l'émission pour rien ou si peu. Je suis à deux doigts de zapper.

Et là, on se dit quand même que le sujet du calendrier Maya, si c'est un sujet d'actu, moi je suis la reine d'Angleterre. J'ai regardé dans google si on parlait de ce calendrier et de la fin du monde entre le 15 mars et le 15 juin 2009, il y a 30 mois. Il y a des tonnes de résultats. C'est vraiment parce que ça tombe le jour même que c'est cool ? Ensuite, je me suis dit on va parler de ce peuple, de sa numération particulière en base vigésimale, on va avoir peut être une blague sur le calendrier du XV de France ou sur le calendrier Aubade ou sur le calendrier Pirelli. En fait, non, on a juste Alice qui lit ses fiches et qui raccroche le calendrier Maya (créé il y a quelques milliers d'années) à la notion de Big Bang (terme créé il y a quelques dizaines d'année, paternité disputée...) dont la fin initiale se situerait vers décembre 2012 (mais 28 octobre 2011 si on prennait en compte des erreurs de calculs). Bref, c'est pas bien, et c'est super long. Wahou. Rapport avec le Web ?

On est à 10'30.

Ensuite, ça enchaine avec Prout, Docteur, Professeur, Inventeur, Anti militaire. La terre tourne en rond, mais pas trop rond à cause des hommes et des banquiers. OK, merci. Mention spéciale à Proctologue et antagonisme Docteur VS Prout. Entrée de matière, matière grise.

Ensuite, on passe à Le soleil qui transforme l'hélium en hydrogène. OK.

20 : on a la blague du comment s'appelle François Rollin. LOL. Non, j'déconne. Je dois être un vieux con aigri, j'ai pas ri. (j'ai souris quand même'')

Puis, petite discussion sur la fin de la fin, et il faut absolument attendre 2 minutes en meublant avec du vide intersidéral pour voir Minuit sur le cadran et Ô Mayas, c'est des chèvres. Merci pour eux. (Merci à Astier pour la remarque sur le méridien : le minuit en France a deux heure de décalage, c'est l'heure d'été...). Mention spéciale à l'ingé son pour Rollin dans les bras d'une femme.

On est à 23 minutes d'émission.

Séquence Benoit avec intro longue (1') + nouvelle séquence de flagellation. Ou comment meubler sans rire 5 minutes avec un truc qui fait pas rire parce que justement ça fait pas rire. OK, j'avais jamais vu. En même temps, ça ne manquait pas. 3 minutes 30.

Alice, moustache, lecture de fiche. 2 minutes pour expliquer que tout le monde veut être sélectionneur, immédiatement démenti par l'invité (30'20). Ou comment tenir 4 minutes avec finalement je ne sais pas quoi. Ça doit être la volatilité des foules : tout le monde veut être un présentateur.

30'30 : L'expert comptable nous parle de XV de France. On revient au calendrier. OK. 34'15, c'est fini.

@ioudg. Ok, elle est jolie. Elle dit le mot burne et testicules dans les 20 premières secondes. Le matin, c'est super : elle se maquille. La clop sur le balcon, le regard. On dirait un mauvais reportage de capital sur un marronnier. Voix off, off au bout 2 min. Ouf. Mais peut être repris sous forme d'édito, de coup de gueule.

@Florence à 36'40, nous dit que c'est lent. C'est pas faux.

François Rollin au SVP 16 22, encore. Merci.

38'20, la leçon de chinois. Les chinois vont arriver donc faut apprendre une phrase par mois. Avec une prof qui parle français comme une chinoise. 5 minutes 40 sur "ne tirez pas je me rends". Sérieux : JE ME RENDS VRAIMENT. (contrepétrie : ne tirez pas je me rends -> ne riez pas je me tends.)

Puis 6 minutes de Meidley de Billon. Il n'y a pas photo, un vrai pro, ça assure plein pôt. FANTASTIQUE.

Changement d'heure. 55'30, ça s'arrête sur la remarque d'Alexandre Astier : n'en faites pas plus, si vous voulez en faire une deuxième (les vaches déprimeraient ?).

Instagraff : le pédalo rameur. + vas y je fais des lapins en bouse. Jusque 1h02.

Fillon détourne du fric, Bayrou passe ses WE à se saouler avec une douzaine de quarantaines de putes ukrainiennes. On peut tenir 3 minutes en tout.

Séquence documentariste. 1h06'30.

Débrief : auto flagellation pour débuter par Rollin. Vanne du Bus, j'ai failli péter ma télé.

1h14, c'est fini. C'est triste, mais c'est comme ça.

J'ai toujours rien compris à l'émission. Ça se voulait décalé : c'est réussi. J'ai jamais vu un truc pareil.

Il fallait rire ? Franchement, peut être que sur la plateau c'était drôle, peut être que j'avais pas assez bu chez moi tout seul, mais moi, j'ai eu du mal, ne serait ce qu'à sourire. D'ailleurs, le live tweet fut cruel car pendant 70 minutes, ça a été une grosse pluie de hallebardes. C'était lent, c'était super lourd, les sketchs, même pris au second degré ne sont pas drôles : l'expert comptable ne servait à rien ; Quant à raconter des blagues qui font rire parce qu'elles ne sont pas drôles, je pense que c'est un métier. Il ne suffit pas de chier sur une toile blanche pour avoir son accréditation à la FIAC.

Bon, une fois qu'on a dit ça, peut être qu'on pourrait être force de proposition ? Parce que je suis parfaitement conscient que c'est assez facile d'abattre l'ambulance, une fois qu'elle a pris un arbre et qu'elle a pris feu et que de par le fait et à fortiori, j'ai le beau rôle.

Je tente du brainstorming rapide.

[ - 1 - ] Tout d'abord, il faudrait redéfinir le style de l'émission et lui donner un fil(m) conducteur : scénariser les 70 minutes pour en faire un objet cohérent d'un bout à l'autre. Là, on a un cadre magnifique, qui donne une bonne unité de lieu mais qui se fait se succéder une dizaine d'interventions sans rapport, avec des sujets lourdingues. Si le calendrier est revenu 3x (Maya / Expert Comptable et Débrief), le reste n'est qu'une succession de passages ponctuels sans rapport avec le Web si ce n'est qu'ils ont tous été repérés via ce canal. Est ce suffisant ? Franchement, je ne crois pas et il faudrait thématiser (le film conducteur) ou scénariser afin d'avoir une vraie unité de temps : toutes les 5 minutes, on parle d'un sujet qui a un thème commun ou majeure. Les rubriques sont vues comme des fugues. Sinon, autant faire un sujet de 5 minutes sur le mot indivisibilité (6 'i', un record !!) ou sur le fait que le mot 'facteur' à 9 sens différents. C'est dingue non ?

[ - 2 - ] Ensuite, le format de l'émission ne reprends rien de visuel : on a eu des tonnes de chiffres : des 17 rubriques aux 600 millions de tonnes d'hydrogène en passant par les 40 putes ukrainiennes. Bref, pas un graphique, pas un schéma, pas une séquence youtube, pourtant, L'Autre Là Haut sait qu'il y a des tonnes d'heures HD déverser dedans. Il y a de la poésie pure, des bout'd'choux super mignons qui reprennent tel ou tel tube à la guitare (je donne pas d'exemple, il y en a trop), des gars qui volent avec des voiles (2min30, 4 millions de vues), etc... C'est dommage, vous qui voulez reprendre le web à la TV.

[ - 3 - ] Vous voulez du buzz ? Je suis pas sûr que la blague avec Bayrou ait fait rire beaucoup de monde. Faudrait faire un sondage. Pourquoi ne pas faire la séquence débat. Un exemple : Steve Jobs est mort, et beaucoup crient au génie tandis que d'autres demandent à ce que cela soit modérer because plein de bonnes raisons ; pourquoi ne pas annoncer le débat et le faire se réaliser avec des internautes aux avis qui divergent. Et dix verges, c'est énorme.

[ - 4 - ] Il y a des tonnes de mèmes sur Internet. Pourquoi ne pas en récupérer un de façon classique et le faire tourner comme un même mème de l'émission. Vous êtes sur France5 ? Envoyez du lourd, prenez Hitler. En 5 minutes, j'avais réussi à faire 200 000 vues avec la main de Thierry Henry sur le WE : vous avez du talent. Bref, vous devriez faire mieux.

[ - 5 - ] JCfrog n'est pas assez mis en valeur. Ce serait plus simple de lui faire faire autre chose... (un résumé du sommaire sur un air de "start me up"...). En même temps, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

[ - 6 - ] Le web à la TV. Bon, on est en 2011, les réseaux sociaux, le web 2.0 etc et ZERO interactions si ce n'est les deux apartés de Florence. C'est peu voire pas assez. Carrément insuffisant en fait. Pourquoi ne pas faire un concours de tweets ou que sais je ?

[ - 7 - ] Ya pas de public. Même Morandini, il a un public de 2 rangs de 7 personnes.

[ - 8 - ] Lexomil & Vinvin

[ - 9 - ] Pourquoi on n'a pas un espace de discussion temps réel sur le site de France5 ou sur leGrandWebze.fr avec un twitter connect ? Parce que un LT dynamique, avec un écran sur le search #lgw OR #legrandWebze et un autre pour LT, et les deux yeux sur l'écran de TV, c'est pas simple. Bon point pour le LiveStream. Dommage que le son fut coupé après.

[ - 10 - ] un espace temps réel pour noter les presta des rubriques. C'est sport ça.

[ - 11 - ] infographie : il y a des tonnes d'infographies qui circulent sur le web. Ya pas moyen de placer un truc comme ça.

[ - 12 - ] tout ce qui est ci dessus reste mon avis, personnel. Je suis conseilleur mais pas payeur. Encore que si : je paie une redevance.

Bref, c'était la première. L'ovni est parfaitement lancé. Il y a du potentiel, des idées et des compétences. Je suis content de payer ma redevance télé.

Mais bougez vous putain.

vendredi 19 février 2010

Les chinois, bien intégrés ??

J'ai découvert, au fil de pérégrinations blogosphériques stochastiques, la citation suivante, extraite des voeux du Président de la République aux chinois pour leur nouvelle année du Tigre de Métal (ils font ce qu'ils veulent, mais je croyais que Bioman était japonais)

On pourra lire le texte ici, et voici l'extrait qui m'a fait sursauter :

[...]

[...]. En vous appropriant les valeurs de notre République, par l'école, par le travail, vous êtes, mes chers amis, devenus les modèles d'une intégration réussie.

Vous qui êtes Français venus d'Asie, ou dont les parents sont nés en Asie, vous faites partie des forces vives de notre pays. Chacun dans votre domaine, vous incarnez la valeur travail qui m'est chère et dont la réhabilitation est la condition d'une intégration pleinement réussie. Innombrables sont mes amis asiatiques en France devenus Français et je dois confesser mon admiration pour la capacité dont vous faites preuve, chaque jour, à vous intégrer, à être aimés et appréciés de la communauté nationale que vous rejoignez. Mon admiration pour votre réussite aussi, dont de nombreuses familles peuvent témoigner. Je dois confesser que si je m'étais moi-même retrouvé au Cambodge, au Vietnam, en Chine, il n'est pas évident que j'aurai su en quelques années maîtriser la langue, maîtriser les us et les coutumes et réussir comme tant de nos compatriotes l'ont fait. Je dois vous dire que la communauté nationale vous apprécie, vous respecte, admire vos parcours de réussite, votre courage, la façon dont vous avez reconstitué vos familles [...]

[...]

Et là, franchement, je ne sais pas si je suis le seul à avoir les sourcils qui ont fait deux fois un aller retour jusqu'à la nuque, mais dire des chinois de France qu'on puisse leur confesser une quelconque admiration pour la capacité dont [ils font] preuve, chaque jour, à [s'] intégrer, à être aimés et appréciés de la communauté nationale [qu'ils rejoignent], c'est vraiment soit ne rien connaitre du tout des chinois de France, soit se foutre de leur gueule avec une ironie mal dissimulée, soit faire preuve d'incompétence quant au recrutement de ses propres nègres (sans jeu de mot, merci), soit donner envie de rire à la France, ce qui ma foi, en ces temps de sortie de crise, reste le moindre mal des quatre ci avant évoqués.

Parce que si des jeunes chinois qui sont nés en France, il y a effectivement une intégration (plus ou moins, probablement?) réussie par la force des choses (la scolarité obligatoire), avouons que pour le reste, s'il y a bien un peuple en France qui n'est pas intégré et qui a un réflexe communautariste comme nul autre au monde, ce sont bien les chinois. Bref, l'absolu contraire de l'intégration.

Et pour vous en convaincre, allez faire un tour dans le XIII, dont la partie rues et boulevards d'Italie, Nationale, Tolbiac et Masséna, où vit la première communauté d'Europe chinoise avec une bonne partie du million de chinois de France. (ou à NYC où Little Italia ne représente plus qu'une rue désormais, tellement dévorée par la Chinatown locale, même que la Chinatown de Londres à Soho a si peu à lui envier, mais toutes les autres dans le monde non plus). Ceci peut aussi être lu.

mercredi 10 février 2010

Il a (presque) tout compris (il a Free ?)

Discours étonnant s'il en est !!! J'aurais ajouté dans les travers : journaliste = pêcheur de dépêches, et dans les solutions : Travailler plus le fond, travailler plus les sources. M'enfin, bravo quand même.


Pour le reste, oui, je blogue peu. J'ai beaucoup de choses à dire, ce ne sont pas les sujets qui manquent. C'est juste qu'on ne fait pas de révolutions sans vouloir bien prendre le temps de les mener. (j'ajouterai bien un lien vers le NPA en disant que sinon, ça ne mène nulle part...). Et du coup, je n'en ai plus pour le reste. A regrets.


de 1 jusque 20, c'est Moi !

CKwaDonk ??

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Twits again

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