Vicnent (.|)

vendredi 23 mars 2012

Vous reprendrez bien un parapluie ?

En essayant de comprendre peu ou prou les différents mécanismes fiscaux de la BNC (profession libérale) et de l'EURL (société à une seule personne), ceci afin d'essayer d'optimiser un peu ma fiscalité, (les vilains gaucho qui pensent que c'est mal de travailler vraiment beaucoup et que c'est être un parfait enculé que de faire du bénéfice net à six chiffres, je vous emmerde à un point que vous n'imaginez même pas.), je suis tombé dans un plat de spaghettis comme on en fait peu.

C'est assez inimaginable de voir à quel point non seulement les choses sont compliquées (les taxes et cotisations varient d'années en années, dépendent de l'année en cours mais aussi des précédentes, et dépendent également de tout un tas de facteurs pour lesquels ne se déclenchent des exemptions que sur des systèmes à tranches, etc...), mais sont aussi très obscures (essayez de trouver ne serait ce qu'un site ou un texte qui ne ferait que résumer la chose : impossible) et surtout sont en totale insécurité fiscale (rien que 2011 a connu 4 lois de finance rectificative, et 2012 en a déjà eu une en ... janvier !). Vous rajoutez à cela le fait que le jargon de cette administration et plus généralement ses règles sont parfaitement incompréhensibles pour le commun des mortels qui a autre chose à faire que de comprendre cette langue pourtant nationale quand son métier c'est de créer de la valeur ; enfin, vous ajoutez le fait que l'état se désengage petit à petit du plat de spaghettis (tout le monde va devoir passer au numérique, et une grosse partie du taff faite par l'administration sera désormais réalisée par ... votre expert comptable), alors, vous comprenez que ce pays est foutu.

Et je ne resiste pas à l'envie de vous faire partager ce texte écrit il y a déjà 60 ans.

Dans la libre République de Socratie dont la fiscalité décadente était devenue, comme la nôtre, parfaitement inapplicable à force de complexité, un parlementaire intelligent obtint certain jour un succès inouï qui, de la gauche à la droite, lui valut les ovations enthousiastes de tous ses collègues. Il venait d'exposer qu'il était possible de supprimer purement et simplement les 53 impôts et 448 taxes qui paralysaient l'économie socratienne et de les remplacer par une seule contribution dont le texte tenait en deux lignes :

Article 1er (et dernier) : « tout possesseur de parapluie devra acquiter une contribution annuelle de 1000 F.»

Durant la suspension de séance, l'auteur du projet fut joyeusement congratulé par ses amis et adversaires politiques, émerveillés d'un projet qui alliait heureusement la simplicité, l'équité, le réalisme et le rendement. Puis à la reprise, le Président du Conseil se leva de son banc, et aprés avoir éloquemment vanté les mérites du génial projet et adressé ses éloges à son auteur, il se fit l'interprète des scrupules du ministre des forces armées en demandant que l'on voulût bien, avant toute discussion au fond, déclarer solennellement que serait exonéré de toute taxe le parapluie de l'escouade. Tous votèrent comme un seul homme, à main levée, et la suite des débats fut remise à huitaine.

La semaine suivante le premier parlementaire qui apparut à la tribune était un membre de la gauche. Il demanda une réduction de taxe en faveur des parapluies de coton habituellement utilisés par les employés et ouvrières d'usine pour se rendre à leur travail. Le caractère professionnel du parapluie de coton apparut avec évidence à la majorité, malgré l'intervention d'un membre de l'extrême droite qui avait cru voir dans cet amendement une attaque dirigée contre l'industrie de la soie. Ce propos malheureux inspira à un nouvel élu de gauche une proposition tendant précisément à compenser la perte subie sur les parapluies de coton par une majoration sur ceux recouverts de soie et utilisés par les bourgeois dans leurs promenades, proposition qui fit rebondir la discussion.

Mais un membre de l'extrême gauche, faisant surenchère, déclara que le parapluie professionnel devait être exonéré totalement et non partiellement, car n'étant qu'un vulgaire pépin, on ne pouvait lui appliquer le vocable de parapluie. Il demanda une exonération analogue en faveur des économiquement faibles, des vieux travailleurs et des enfants des écoles et, on ne sut pas trop pourquoi une majoration sur les pépins qui traditionnellement, pendent au bras des flics en bourgeois.

Un représentant de la droite lui succéda à la tribune et obtint une réduction de 75% pour tout parapluie, de soie ou de coton, utilisé en guise de canne par les glorieux mutilés de la dernière guerre. On accéda ensuite au désir de la gauche d'obtenir le même avantage au profit des résistants.

Un autre parlementaire fit observer qu'un parapluie de coton pouvait être orné d'une poignée de prix qui, en augmentant sa valeur, le rendait plus précieux qu'un parapluie de soie. Il apparaissait donc qu'une taxe complémentaire et progressive devrait être déterminée et appliquée en fonction du prix de la poignée.

Un juriste demanda s'il y aurait transfert de la taxe dans le cas de cession d'un parapluie, si ce transfert de taxe devait s'opérer à l'amiable ou par l'intermédiaire de l'administration et, dans ce dernier cas, lequel du vendeur ou de l'acquéreur, devrait faire les démarches nécessaires. Un modéré fit par de ses scrupules : il lui paraissait juste d'exonérer partiellement les pauvres et de majorer légèrement les riches, mais il reprochait au projet de n'avoir pas prévu le cas des parapluies réparés et recouverts de neuf. Il proposa un taux dégressif tenant compte de la vétusté de l'engin et du nombre de réparation. Une commission, sitôt constituée, élabora en quelques jours un barème général qui comportait néanmoins 19 dérogations en plus ou en moins parmi lesquelles on notait :

- parapluie brisé par un cocu sur la tête d'un rival : 20 % de réduction sur la réduction prévue au barème ;
- parapluie brisé sur la tête d'un adversaire politique : 10 % de majoration sur la réduction prévue au barème (sur présentation de la carte du parti) ;
- parapluie brisé sur la tête d'un malandrin : 20 % de majoration (sur présentation du certificat de police).

Un autre député déclara qu'il ne lui paraissait pas équitable qu'un parapluie ayant déjà été frappé par de nombreuses taxes annuelles continuât, après la mort de son possesseur, à être taxé entre les mains de l'héritier direct. Il s'ensuivit une discussion assez vive à l'issue de laquelle le gouvernement, ayant posé la question de confiance, faillit être renversé.

A l'ouverture de la séance suivante, un parlementaire du département où se trouvait la plus grosse usine de parapluies, s'indignat que l'on songeât à détruire cette industrie en lui faisant injustement supporter tout le poids de la fiscalité socratienne. Il demanda quelles raisons interdisaient d'appliquer des taxes identiques aux imperméables. Cette intervention véhémente produisit une grosse impression et le principe d'une taxe sur les imperméables fut finalement votée à une majorité confortable.

Un autre parlementaire demanda alors quelles dispositions le ministre des finances entendrait prendre à l'encontre de ceux qui, ne portant ni parapluie ni imperméable, bafoueraient ouvertement les lois de la République. Ce propos lui valut les protestations indignés des députés paysans. Le suivant fit observer que, si il est vrai qu'un parapluie peut servir d'ombrelle, une ombrelle peut servir de parapluie. Il convenait donc d'envisager une taxe sur les ombrelles ; cela le fit traiter de mufle et de mysogine. Néanmoins, il obtint le vote d'une sévère pénalité à l'encontre des fraudeurs portant engin à usage mixte.

D'amendement en amendement, la discussion dura plusieurs semaines dans une Chambre de plus en plus nerveuse où l'on échangea d'abord des quolibets, puis des injures, enfin des coups.

Quand le projet fut voté, il comprenait 1245 articles. En gros, tout possesseur de parapluie ou d'imperméable devait être porteur d'une carte d'identité fiscale comportant d'un côté son état civil, sa photographie, ses empreintes digitales ; de l'autre côté la photographie (face et profil) du pépin ou de l'imper, sa date d'achat, son origine, son prix, sa description sommaire, le nombre de réparations, leur prix, l'adresse du réparateur etc. La carte prévoyait en outre l'inscription des déclarations annuelles faites au fisc, des paiements acquités au percepteur, des amendes encourues, des réductions obtenues et de leur motif, des mentions relatives aux cessions et successions, des objets du même type possédés par les différents membres de la famille, etc, le tout orné de cachets et tampons multiples qui rendaient la carte pratiquement indéchiffrable.

L'administration créa des brigades de vérification. Les unes furent composées d'experts en pépins, les autres, éminents spécialistes de l'imper. Mais leurs inquisitions successives soulevèrent de protestations chez ceux qui possédaient á la fois imper et pépin, que dans un but d'apaisement , un haut fonctionnaire des finances crut judicieux de constituer un corps d'inspecteurs d'élite á double compétence que l'on désigna de bivalents. Ces derniers, qui relevaient en une seule visite un nombre deux fois plus élevé d'infractions, firent de tels ravages qu'ils provoquèrent bientôt une véritable panique dans la population socratienne.

Enfin, un royaume voisin, gros exportateur d'imperméables, constatant la diminution de sa production due aux restrictions que s'imposaient les socratiens pour échapper à l'impôt éleva une protestation qui ne fut pas entendue. En manière de représailles, il dressa une barrière douanière à l'importation des tuyaux de pipe dont vivaient des milliers de socratiens. Il y eut débauchage et crise économique cruelle. C'est au bout de six mois seulement de ce régime fiscal qu'eut lieu en Socratie le coup d'Etat qui amena la chute de la République et l'avènement d'un dictateur : le Général Sabrocler.

(Extrait de l'ouvrage de René Macard, Garde à Vous, Fisc ! le Seuil -1955 - page 107)

Ce pays est foutu. Et nous avec.

mardi 6 mars 2012

100 choses à faire à Paris

Je suis assez fan des listes de course à la con. Donc, quand le Figaro a proposé celle ci, je me suis dit que ça devrait le faire.

Partez du principe que les lignes en gras, c'est ce qui est fait... (35/100 + quelques commentaires... et 7/8 pour les grands classiques.)

Quand la faim justifie les moyens

1. Avoir dîné au Tokyo Eat (XVIe) sans avoir poussé la porte du Palais de Tokyo

2. Avoir pris un petit déjeuner sur la terrasse du Café Marly (Ier), un Costes parmi tant d'autres

3. S'être assis autour d'une table à l'Astrance (XVIe)

4. Avoir organisé un pot sans départ au Train Bleu, gare de Lyon (XIIe)

5. Avoir dîné chez Lipp (VIe), au rez-de-chaussée et côté rue, de préférence près d'une tête connue

6. Avoir mangé une soupe à l'oignon aux Halles (Ier)

7. Avoir acheté une glace en cornet chez Bertillon, la maison mère (IVe)

8. S'être délecté du Paris-Brest de Philippe Conticini à la Pâtisserie des Rêves de la rue du Bac (VIIe)

9. S'être fait plaisir en remplissant son panier à la Grande Épicerie du Bon Marché (VIIe)

10. Avoir craqué pour le macaron au caramel au beurre salé de Ladurée (VIIIe)

11. Avoir pris un thé à la menthe à la Mosquée de Paris (Ve) (la première fois, j'avais demandé une ... bière...)

12. Avoir déjeuné tamoul chez Pooja (Xe)

13. Avoir dévoré une côte de bœuf à deux à 6 heures du matin chez Denise, à La Tour de Montlhéry (Ier)

14. S'être cru à New York en dégustant un club sandwich au Harry's Bar (IIe)

15. Avoir commandé un plateau de fromages chez Marie-Anne Cantin (VIIe)

16. S'être ruiné un dimanche matin au marché bio du boulevard Raspail (VIIe)

17. Avoir déjeuné d'un bento chez Kunitoraya 2 (Ier)

18. Avoir trinqué avec les vignerons lors de la Fête des vendanges de Montmartre, début octobre

19. Avoir mangé un fallafel un dimanche chez l' As du Fallafel, rue des Rosiers (IVe )

20. Avoir dépensé 80 euros à deux pour un poulet rôti-pommes allumettes chez l'Ami Louis (IIIe)

21. Avoir trouvé le filon pour aller acheter ses fleurs à Rungis et y manger des huîtres

22. Avoir acheté son thé préféré chez Mariage Frères

23. Avoir pique-niqué sur le pont des Arts

24. Avoir mordu dans un sandwich libanais avenue George-V pour se croire à Beyrouth

25. Avoir fait une pause au New Nioullaville (XIe) pour se remettre du Nouvel An chinois

26. Avoir pris un café au Flore

27. S'être assis devant un petit-déj « plateau » à la Coupole, en habitué, sur les banquettes rouges (surtout pas en terrasse)

28. N'avoir juré que par la tête de veau d'Apicius (VIIIe)

Quand notre cœur fait « boum »

29. S'être embrassé quai de la Tournelle

30. Avoir commandé un cocktail au bar Hemingway du Ritz aux couleurs des yeux de son invitée (… avant que le palace ne ferme pour travaux) (pour fêter l'arrivée dans la famille de Ertonn, avec l'ami Gonzague)

31. Avoir loué une chambre d'amour à l'hôtel Chopin du passage Jouffroy (IXe)

32. Avoir gravé son nom et celui de son amour dans le mur des catacombes

33. Avoir joué la carte du doublé gagnant « champagne + plaid » sur le pont d'un Bateau-Mouche pour profiter des lumières sur la ville

34. S'être donné rendez-vous au moins une fois sur le parvis de Notre-Dame, à la fontaine Saint-Michel ou sur les marches de l'Opéra Garnier (les 3 !)

35. Avoir pris un verre face au soleil couchant au Bourbon, derrière l'Assemblée nationale

Quand on n'a pas encore fait le tour

36. S'être promené au Père Lachaise en passant devant les tombes de Jim Morrison et d'Oscar Wilde

37. Avoir fait une descente dans les égouts et respiré l'odeur

38. Avoir fait son jogging dans les Tuileries au lever du soleil

39. Avoir tourné autour de la place des Vosges en essayant de repérer l'appartement de Jack Lang, celui de Maître Binoche, celui de DSK

40. Être allé jusqu'à Aubervilliers dans le camping de Bartabas

Randonnée en roller à Paris (Matthieu Colin/Fedephoto)

41. S'être inscrit à l'une des randos en rollers dans Paris

42. Avoir flâné dans la ville lors d'une Nuit blanche

43. Avoir acheté un abonnement Vélib'

44. Avoir emprunté l'escalator de Beaubourg

45. Être allé admirer les vitrines de Noël des grands magasins (j'aurais pas mis "admiré"...)

46. Avoir cherché le Café des Deux Moulins rue Lepic, en pensant à Amélie Poulain (et avoir une maitresse rue Lepic...)

47. S'être perdu dans les sous-sols de Châtelet-les Halles (à chaque fois que je prends le métro / RER)

48. Avoir arpenté la rue Saint-Honoré sans dépenser un centime

49. S'être prise pour Shirley McLaine dans Irma la Douce (Billy Wilder) en empruntant la rue Casanova (Ier )

50. Avoir manqué son changement à Michel-Ange-Molitor et refait un tour pour rien sur la ligne 10 du métro

51. Avoir assisté à un défilé du 14 Juillet sur les Champs-Élysées

52. Avoir mis un petit voilier à flot dans le grand bassin du Luxembourg ou des Tuileries

53. Être allé voir les vieux crocos porte Dorée

54. Avoir achevé la lecture d'un roman sur l'une des chaises vertes (et introuvables) du Luxembourg

Quand vient la nuit

55. Avoir pris son billet pour une nuit Almodovar ou Lynch au cinéma Champollion (Ve) ou pour un cycle Star Wars au Grand Rex (IIe) - En fait, c'était la nuit des publivores et la nuit casimir... :-)

56. Avoir insulté les taxis, qui passaient tous occupés

57. Être allé(e) danser au Bal des pompiers, un soir du 14 Juillet

58. Avoir attendu que la tour Eiffel clignote, depuis le restaurant du Théâtre de Chaillot, à l'entracte

59. Avoir pris l'apéro sur le canal Saint-Martin, entre deux parties de pétanque

60. Avoir ondulé au son d'un DJ's set au Batofar (les vodka caramel m'ont tueR)

61. Avoir dansé dans les salons classés de Maxim's le vendredi soir pour les soirées Belle Époque

62. Avoir parié, un soir d'hiver, sur une course de trot à Vincennes (Prix de Diane de mémoire ou est-ce celui d'Amérique ?)

63. S'être vu refuser l'entrée de chez Castel

64. Être rentré à pied au petit matin, faute de bus et de métro (à chaque nouvel an.)

65. Avoir attendu le lever de soleil depuis les marches du Sacré-Cœur

Quand l'art a la manière

66. Être allé au Collège de France assister à un cours

67. Être là un soir de vernissage à la galerie Kamel Mennour (VIe) pour voir l'artiste (Claude Levêque, Daniel Buren)

68. Avoir vu un opéra à Bastille (Casse Noisette à 250 euros, c'est plus fort que moi, je ne peux pas)

69. Être allé au Louvre, ne serait-ce que pour sourire à la Joconde et s'attarder dans la salle des Rubens

70. Avoir vu Podalydès jouer à la Comédie-Française

71. Avoir flâné dans les rayons de La Hune (nouvelle adresse) ou de l'Écume des Pages (VIe)

72. Avoir admiré la Nuit étoilée de Van Gogh à Orsay

73. Être entré dans l'atelier de Delacroix place de Furstenberg

74. Avoir tenté d'entrer dans le château des Brouillards sur la butte Montmartre

75. Avoir vu la Porte de l'enfer dans le parc du musée Rodin

76. Avoir compris Austerlitz aux Invalides

77. Être entré dans le métro par la bouche de Guimard porte Dauphine ou celle d'Othoniel place du Palais-Royal

78. S'être promené entre girafes et éléphants dans la Galerie de l'évolution

79. Avoir vu une comédie musicale au Théâtre du Châtelet

80. Avoir vu jouer la Philharmonie de Vienne ou de Berlin au TCE

81. Être entré dans les coffres de la Banque de France lors des Journées du patrimoine

82. Avoir emmené sa progéniture au plus vieux théâtre de Guignol de Paris, rond-point des Champs-Élysées

Quand rien ne va plus

83. S'être octroyé un shopping dominical rue des Francs-Bourgeois (IVe)

84. Avoir acheté des vinyles chez Crocodisc (Ve)

85. Avoir poussé les portes de l'Herboristerie du Palais-Royal (Ier) et posé plein de questions

86. Avoir obtenu son patron de chemise chez Charvet (Ier), haut lieu du sur-mesure

87. Être ressorti de chez Colette (Ier) avec plein d'objets inutiles

88. Avoir eu envie d'acheter un chiot, là tout de suite, dans une animalerie du quai de la Mégisserie (Ier)

89. Avoir assisté à une messe orthodoxe rue Daru (VIIIe)

90. Avoir enchéri (mais pas trop) dans une salle des ventes à Drouot

91. Avoir pris du temps pour soi dans un spa de palace (Plaza Athénée ou Meurice)

Quand les curiosités l'emportent

92. Avoir dépensé 90 centimes d'euro pour un œuf mayo au Voltaire (VIIe)

93. Avoir essayé de marcher sur le trottoir de l'Élysée et s'être fait rabrouer par le service d'ordre

94. Être tombé sur un chauffeur de taxi sympathique

95. Avoir pris un verre à l'étage du Café Germain et vu dépasser le buste jaune de Sophie, la sculpture de Xavier Veilhan

96. Avoir assisté au défilé du ballet de l'Opéra de Paris et préparé sa révérence

97. S'être pris pour une statue sur les colonnes de Buren

98. Avoir fait l'expérience des cheveux qui se dressent sur la tête dans la salle électrostatique du Palais de la découverte

99. Avoir essayé des guitares dans les boutiques de la rue de Douai (IXe)

100. Avoir passé un mois d'août à Paris (rare, mais alors le putain de Bonheur....)

Et toujours les grands classiques…

- Être monté en haut de la Tour Eiffel (et l'avoir descendue à pied)

-Avoir passé un dimanche aux Puces (St Ouen !)

-Avoir rejoint Montmartre en funiculaire

-Avoir pris son billet pour la grande roue

-Avoir fait un tour en Bateaux-Mouches

-Avoir fait, comme un touriste, le circuit de l'Open Tour (bus à impériale jaune)

- S'être moqué des caricaturistes place du Tertre (XVIIIe)

- Avoir tourné en rond avant de trouver une place de parking


de 1 jusque 20, c'est Moi !

CKwaDonk ??

Last.Photo.En.Ligne


Twits again

    wtf ?

    Avertissements d'usage, parce que vous le valez bien. Je, Vicnent, suis propriétaire et Auteur de ce Blog. En tant que propriétaire des lieux, je m'autorise à y mettre ce que je veux, mensonges éhontés ou par omission si je veux. En tant qu'Auteur, sachez que les droits d'auteur s'appliquent à toute oeuvre de l'esprit, quels qu'en soient le genre, la forme d'expression, le mérite ou la destination. Tout lecteur de ce blog doit en respecter les droits de propriété intellectuelle. Il doit notamment veiller à ne pas reproduire et diffuser les articles et contributions publiées sur ce blog sur d'autres blogs, forums ou d'autres supports sans mon accord. Tout lecteur peut néanmoins reproduire le contenu de ce blog à des fins de consultations privées ou reproduire et diffuser de courts extraits d'un article ou d'un message, à des fins d'information ou de recherches, en citant Blog de Vicnent (.|) comme Auteur de l'article ou du message. Une fonction spéciale permet même de faire des trackback vers chaque article. Vous allez rire, mais la fonction Trackback porte le nom Trackback. Déni de responsabilité : Les articles de ce blog résultent en général ou en particulier de la compilation d'informations en provenance de plusieurs sources et/ou d'expériences personnelles. Dans la mesure du possible, ils tentent de compiler une documentation exhaustive ou non dont les sources sont citées dans la mesure du possible ou non. Toute personne mettant en application ces renseignements le fait à ses propres risques. Je, Vicnent, n'assume aucune responsabilité des dommages susceptibles de résulter de l'usage de ces renseignements. En particulier toute décision concernant un traitement médical devrait toujours se prendre en consultation avec un professionnel de la santé qualifié, diplomé et compétent. Vous devriez également arrêter de fumer, passer votre permis moto, faire de parachutisme et ne jamais arrêtez de vous cultiver sinon, vous deviendrez xénophobe. Que vous ayez 18 ans ou plus m'est totalement égal, vous pouvez de toute façon sortir et/ou arrêter la lecture de ce blog quand bon vous semble. Votre avis reste de toute façon votre avis et quand parfois, je vois ce que je vois et j'entends ce que j'entends, je me dis que j'ai raison de penser ce que je pense. En dernier recours, vous pouvez aussi aller vous faire foutre. Bonnes lectures.

    Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

    topTen3

    Ici !

    Calendrier

    « mars 2012 »
    lunmarmerjeuvensamdim
    1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293031